Documentation Omico pour l’utilisateur

Auteurs:
Serge LE LOUARNE
Version:

0.1

Date de création:
 

22 10 2009

Date de dernière modification:
 

22 10 2009

Statut:

En cours d’écriture

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Validation:

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Destinataire:

Niveau 1

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0.1 :

22 10 2009 Version 0.1

Principes généraux de fonctionnement

Objectifs

Omico a pour vocation de permettre simplement et de manière fiable de mettre à jour les annuaires de comptes des utilisateurs dans les établissements.

Besoins rencontrés par Omico

Omico doit bien sûr être en mesure de connaitre les informations relatives aux comptes :

  • Quels sont les comptes à créer ?
  • Quels sont les comptes à supprimer ?
  • Quels groupes doivent être présents et qui concernent-ils ?

Pour cela, il prend les informations nécessaires dans différentes sources : annuaire de comptes précédent, fichiers à importer (que j’appellerais fichiers sources) et les fichiers complémentaires. Il va également utiliser une copie partielle des informations de la migration de l’an passé si elle existe dur l’établissement.

La creation des fichiers sources

Ces fichiers sont d’orignes diverses :

  • Pour les établissements relevant de l’Education Nationale, il s’agit des fichiers fournis par le Catel,
  • Les établissements du Ministère de l’Agriculture génère les leurs à partir de l’outil Libellule,
  • Les CFAs réalise une extraction à partir de leur outil de gestion des Apprentis (WinCFA, Cap VAlley, Faste ...),
  • Les fichiers complémentaires remplis par les Administrateurs Locaux,

Le traitement de ces fichiers

Une fois que les fichiers sources sont importés, Omico commencer par comparer l’annuaire et le fichier sources, puis avec le fichier complémentaire s’il y a lieux pour générer un nouvel annuaire à jour.

La comparaison entre l’annuaire et le fichier source se fait suivant la séquence ci dessous :

../_images/comparasions.png

Ensuite les informations contenu dans le fichier complémentaire sont utilisée afin d’intégrer les derniers changements.

L’ensemble des comptes pour lesquels la corrélation est nécessaire constitue la liste sur laquel Omico ne peut statuer et qui doit être traitée par l’ADministrateur Local. Techniquement, ces comptes n’ont pu être comparés via leur identifiant, ni pas leur nom et prénoms.

Dans l’écran de corrélation

La listes des comptes “Sans match” est celle pour laquelle le traitement automatique a échoué.

Le cas typique de compte à corréler est celui ou la comparaisons des identifiants echoue (absent ou altéré dans l’un des deux jeux d’informations) et que la comparaison par nom échoue également (présence d’un tiret dans un prenom composé d’un coté et pas de l’autre, par exemple). Dans ce cas, on peut avoir à gauche un enregistrement LDAP et à droite une entrée du fichier source ou complementaire a mettre en relation par le bouton “correler”.

Omico et “Bonne Pratiques”

Pour tirer le meilleurs partie de l’outil Omico, quelque règles demandent à être respectées :

1 - Systématiquement il faut ré importer le LDAP avant de lancer les opérations de phase deux, afin de protéger les modifications faites dans Scribe entre deux traitements de phase deux.

2 - L’emploi de Firefox comme navigateur de référence à étonné certaines personnes. Le problème avec notamment Internet Explorer est que les différentes versions de cet outil ne traitent pas exactement de la même manière les élements fournis par le serveur. Or, le développement d’Omico se base sur les standarts en vigueur, que Firefox gère de manièer parfaite.

3 - Les problèmes de lenteurs rencontrès parfois peuvent s’expliquer par le fait qu’Omico génère un traffic important ur le réseau. Pour le peu que la bande passante soit limités (débit nominatif de la ligne faible, grand nombre d’utilisateur au moment de l’utilisation d’Omico ...). La seule solution est de se montrer patient

Point particulier : le fichier de correspondance

Historiquement, ce fichier était pensé pour les seuls établissement d’Enseignement Agricoles. Puis, l’utilisation des niveaux dans Sconet (Sites de L’Education Nationale) et dans Solaere étant divergeant, son emploi a été généralisé.

La notion de niveau dans Sconet relève d’une vision qui consiste à considérer comme une communauté de travail un ensemble de classe ayant le même cursus et le même avancement dans ce cursus (par exemple : tous les élèves de première).Solaere considère le niveau sur un plan plus large puisqu’il va autoriser des groupes de niveaux plus étendu. Par exemple, tous les élèves se formant à la patisserie. L’intérêt est alors de pouvoir mettre en place des resssources destiné à être perennes : une recette donnée sera alors diponible our tous ces éleves, qu’ils soient au début ou la fin de leur cursus.

Le fichier de correspondance va permttre cette extension en listant les groupes de niveaux que l’on souhaite avoir et en mettant en relation ces groupes avec les classes qui leur reviennent.